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Voeux de la section de Villeneuve le Roi/Ablon

Les socialistes de Villeneuve le Roi et d’Ablon, et leurs élus ont le plaisir de vous inviter à la présentation de leurs voeux pour 2012.

JEUDI 26 JANVIER 2012

A  PARTIR DE 19H00

GRANDE SALLE AUX FAMILLES

(angle rue delattre/route des voeux st Georges à Villeneuve le Roi)

Vous êtes toutes et tous invités à partager

ce moment de convivialité.

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LA TVA ANTI-SOCIALE DE N. SARKOZY

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« Le changement c’est maintenant ! »

Tribune

 de FRANÇOIS HOLLANDE

 Investi le 22 octobre comme candidat du Parti socialiste pour l’élection présidentielle d’avril, François Hollande livre aujourd’hui à «Libération» son adresse aux Français.

 

«Ces cinq années auront été la présidence de la parole»

 

Je suis candidat à l’élection présidentielle pour redonner à la France l’espoir qu’elle a perdu depuis trop d’années. Les Français souffrent. Ils souffrent dans leurs vies : le chômage est au plus haut parce que la croissance est au plus bas ; la hausse des prix et des taxes ampute leur pouvoir d’achat ; l’insécurité est partout ; leurs emplois s’en vont au gré des fermetures d’usines et des délocalisations industrielles ; l’école, l’hôpital sont attaqués et n’assurent plus l’égalité entre citoyens ; l’avenir semble bouché pour eux et pour leurs enfants ; la jeunesse se désespère d’être maintenue en lisière de la société. Les Français souffrent aussi dans leur âme collective : la République leur paraît méprisée dans ses valeurs comme dans le fonctionnement de ses institutions, le pacte social qui les unit est attaqué, le rayonnement de leur pays est atteint et ils voient avec colère la France abaissée, affaiblie, abîmée, «dégradée».

 

La dépression économique est là, l’angoisse sociale est partout, la confiance nulle part. J’affirme avec netteté où se situent les responsabilités. Certes, depuis 2008, il y a la crise. Elle est le produit de la mondialisation débridée, de l’arrogance et de la cupidité des élites financières, du libéralisme effréné, sans oublier l’incapacité des dirigeants européens à dominer la spéculation. Il y a surtout les politiques injustes et stériles menées depuis dix ans, les fautes économiques et morales de ce dernier quinquennat. Il y a donc la responsabilité personnelle de celui qui est au sommet de l’Etat depuis cinq ans.

 

Un mandat se juge sur ses résultats, une politique sur sa cohérence, un caractère sur sa constance. Comme les choses seraient faciles si l’échec devenait une excuse, si l’expérience – même malheureuse – devenait une justification opportune de poursuivre et l’abandon des promesses, une preuve de courage ! Et pourtant, telle est l’ultime contorsion tentée par le président sortant : incapable de trouver une issue à la crise de la zone euro après seize «sommets de la dernière chance» en à peine deux ans, il voudrait qu’on lui laisse encore le temps d’y porter remède, sans qu’il nous indique – hormis la rédaction d’un nouveau traité européen – ce qui serait de nature à le voir réussir là où il a échoué. Impuissant face à la montée du chômage, le voilà qui convoque une ultime réunion avec les partenaires sociaux pour nous dire qu’il faut traiter avec plus de considération les demandeurs d’emploi. Indifférent aux creusements des inégalités après avoir multiplié les indulgences aux plus fortunés, il annonce, comme pour retrouver une soudaine vertu, qu’il taxera les transactions financières sans nous préciser quand – et comment le pourrait-il dès lors que la décision lui échappe dans son exécution ?

 

La mystification est grossière. Je ne la sous-estime pourtant pas. Une campagne électorale est un moment particulier, où bien des choses peuvent être dites, bien des mensonges proférés, bien des paradoxes présentés comme des vérités de bon sens. J’entends déjà les lieutenants paniqués de Nicolas Sarkozy prétendre que dans la tempête il ne serait pas sage de changer le capitaine. Ce qui prête à sourire quand le navire s’est échoué. Et bientôt, il ne lui restera plus qu’à proclamer qu’il a changé, que les événements l’ont changé, que la fonction l’a changé, que l’échec l’a changé… Posons d’ores et déjà la bonne question à ce sujet : plutôt que de reconduire un président qui aurait tellement changé, pourquoi ne pas changer de président, tout simplement ?

 

C’est cette responsabilité qui m’incombe. Celle de permettre le changement. Un vrai changement. Ce n’est pas ici le lieu d’analyser ce qu’aura été ce quinquennat. Disons simplement que ces cinq années auront été la présidence de la parole et, lui, le président des privilégiés. Voilà la page que je veux tourner. Je mesure la difficulté de la tâche qui m’attend si vous m’accordez votre confiance. Le redressement de nos comptes publics comme celui de notre appareil productif sera long. La reconquête de notre souveraineté financière exigera des efforts considérables et surtout de la justice. Le retour de la confiance appellera une politique qui mobilisera les Français autour de l’avenir : l’éducation, la recherche, la culture, la transition énergétique et écologique.

 

Je sais aussi nos atouts. Nous sommes un grand pays disposant d’immenses savoir-faire, de remarquables entreprises, d’une recherche féconde, de services publics de grande qualité, d’une démographie dynamique, d’une épargne abondante, d’un attachement profond aux valeurs de la République. Nos ouvriers, nos techniciens, nos ingénieurs, nos chercheurs, nos savants, nos fonctionnaires sont parmi les meilleurs du monde. La productivité de notre travail est une des plus élevées de toutes les économies développées. Notre vie intellectuelle et artistique demeure une des plus riches et suscite toujours l’admiration des peuples.

 

Cent dix jours nous séparent du premier tour de l’élection présidentielle. Ce scrutin interviendra dans un contexte que rarement notre pays aura connu depuis le début de la Ve République. La France a pourtant traversé bien des épreuves en un demi-siècle : des crises économiques, de graves mouvements sociaux, de véritables ruptures civiques aussi. Mais en 2012 le choix que vous aurez à faire sera décisif. Décisif, il le sera pour vous, pour vos enfants, pour l’avenir de votre patrie, pour l’Europe aussi, qui attend et espère entendre à nouveau la voix de la France, une France dont elle a besoin pour retrouver un projet et un destin.

 

Pour la première fois depuis longtemps dans notre histoire nationale, ce choix dépassera, et de loin, les seules questions politiques et partisanes. Comme en 1981, comme en 1958, ce qui est en jeu dans cette élection et dans le choix que feront les Français, c’est plus que la seule élection d’un président, plus que la désignation d’une majorité, plus que l’orientation d’une politique : c’est l’indispensable redressement de la Nation. Ce redressement est possible. Pour le réussir, quatre principes m’inspireront.

 

La vérité : je ne serai pas le président qui viendra devant vous six mois après son élection pour vous annoncer qu’il doit changer de cap, qui reniera ses promesses faisant mine de découvrir que les caisses sont vides. Les Français sont lucides, ils savent que nous aurons besoin de temps, qu’il faudra faire des efforts à condition qu’ils soient partagés ; mais ils préfèrent des engagements forts sur l’essentiel à un catalogue de propositions.

 

La volonté : il en faudra pour rétablir les comptes publics, pour relancer la croissance, pour soutenir les emplois. Il en faudra pour redonner confiance aux entrepreneurs, aux salariés, aux fonctionnaires, aux chercheurs. Il en faudra pour réduire les inégalités, répartir différemment les richesses. Il en faudra aussi pour réussir la transition énergétique. Il en faudra surtout pour maîtriser la finance.

 

La justice : la justice, c’est un impôt équitablement réparti selon les capacités de chacun. La justice, c’est une société qui ne tolère aucun privilège. La justice, c’est ne reconnaître que la seule valeur du mérite. La justice, c’est une école qui accorde la même attention à chaque enfant. La justice, ce sont des soins accessibles à tous. La justice, c’est de pouvoir vivre de son travail. La justice, c’est pouvoir profiter d’un vrai repos après des années de labeur. La justice, c’est vivre en paix et en sécurité partout. La justice, c’est une société qui fait sa place à sa jeunesse.

 

L’espérance : je veux retrouver le rêve français. Celui qui permet à la génération qui vient de mieux vivre que la nôtre. Celui qui transmet le flambeau du progrès à la jeunesse impatiente, celui qui donne à la Nation sa fierté d’avancer, de dépasser ses intérêts et ses catégories d’âge et de classes pour se donner un destin commun, qui nous élève et nous rassemble. Cette espérance n’est pas vaine. Elle est le fil qui renoue le récit républicain.

 

Je sais que beaucoup d’entre vous se demandent si notre pays a encore le choix de son destin ou s’il est condamné à appliquer un programme décidé ailleurs ou dicté par les marchés financiers. Beaucoup doutent de notre capacité collective à décider de notre avenir, et de notre liberté de nous mettre en mouvement selon nos valeurs et notre modèle social. Beaucoup s’interrogent sur la réalité de notre souveraineté. A tous ces Français, je veux dire : oui, nous pouvons, même dans une économie mondialisée, maîtriser notre destin. Nous le pouvons en comptant d’abord sur nos propres forces, et en agissant au niveau de l’Europe, à condition que celle-ci soit réorientée. Ce sera une des responsabilités principales du prochain chef de l’Etat. Nous sommes capables de nous dépasser chaque fois que nous nous mobilisons sur une cause qui nous rend fiers. La France est un grand peuple, capable du meilleur s’il retrouve la confiance en lui, la confiance en l’Etat et en celui qui l’incarne.

 

Je veux aussi combattre ce scepticisme qui mine la démocratie, lever ce doute qui ronge les esprits quant à notre capacité à vivre ensemble. Je veux rappeler que la gauche et la droite, ce n’est pas la même chose. Il peut y avoir des défis incontournables. Il n’y a jamais une seule politique possible pour les relever. Le prétendre est un leurre ; pire, un mensonge. L’élection présidentielle qui vient sera le moment de la confrontation démocratique, celles des idées, des projets, des visions de la France et de l’Europe, des femmes et des hommes aussi. Je n’ignore rien des tentations d’électeurs souvent issus des classes populaires pour l’extrême droite. Ma campagne sera aussi tournée vers eux. Je leur parlerai net. J’entends leur colère et leur désarroi. Et je leur démontrerai que l’extrémisme, outre qu’il n’apporterait aucune solution à leurs difficultés, n’est pas digne des valeurs de notre pays. Plus que l’irréalisme des positions économiques du Front national ou l’illusion d’un repli derrière des barrières devenues des barbelés, c’est la violence sociale et la vindicte ethniciste qui menaceraient la République. C’est un des enjeux de ce scrutin.

 

Enfin, je respecte profondément toutes les candidatures de la gauche comme celle des écologistes. Elles peuvent marquer des orientations, affirmer des exigences, ouvrir des alternatives, susciter des débats, mais ce n’est pas faire preuve d’une quelconque prétention hégémonique que de penser qu’il sera difficile pour l’une d’entre elles d’être présente au second tour. Dès lors, il me revient d’incarner l’alternance et de permettre le changement. Rien n’est acquis. Beaucoup va dépendre de la gauche, de son esprit de responsabilité, de son courage, de sa cohérence, de son audace. Mais aussi de la force de ma propre candidature. J’aurai à affronter la droite accrochée à son pouvoir et liée aux puissances de l’argent, je resterai proche de vous pour porter une grande ambition collective : celle de renouer avec l’esprit de justice et l’idée de progrès.

 

Comme il y a trente et un ans, avec François Mitterrand, si nous savons nous en montrer dignes c’est vers nous que les Français vont se tourner le printemps prochain. C’est vers moi qu’ils porteront leurs suffrages et leur confiance, c’est à moi qu’ils confieront la responsabilité de diriger le pays. J’y suis prêt.

 

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Inscrivez vous sur les listes électorales !

         

 PARTI SOCIALISTE - EUROPE ECOLOGIE LES VERTS –

MOUVEMENT REPUBLICAIN CITOYEN

PARTI RADICAL DE GAUCHE – GAUCHE CITOYENNE

 

Pour battre la droite de Nicolas Sarkozy et Didier Gonzales et leurs politiques d’austérité, pour permettre le changement en 2012, votez aux élections présidentielle et législatives de 2012 !

 

Si vous n’êtes pas inscrit(e) sur les listes électorales de Villeneuve le Roi, vous pouvez encore le faire avant le 31 décembre 2011.

 

Rien de plus simple : il vous suffit de vous rendre au service élection de la Mairie, Place de la Vieille église (ouvert les lundis, mardis, mercredis, jeudis et vendredi de °8h30 à 12h et de 13h30 à 17h et le samedi matin de 08h30 à 12h) muni d’une pièce d’identité et une attestation de domicile (facture EDF, GDF, téléphone fixe, quittance de loyer, attestation de domicile,…).

 

N’attendez pas !

 

Vos élu(e)s : Bruno Bossard, Eric Chamault, Bahia Chérifi, Ignace Mapengu, Rosandre Valleray, conseillers municipaux,

Daniel Guérin, conseiller général

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SOIREE BEAUJOLAIS LE 17 NOVEMBRE

LE PARTI SOCIALISTE

Section Villeneuve le Roi – Ablon

 

A le plaisir de vous inviter à une soirée conviviale pour fêter le beaujolais nouveau autour d’un buffet.

 

Le jeudi 17 novembre 2011, à partir de 20h00

Le lieu vous sera précisé ultérieurement

 

A cette occasion nous discuterons du projet socialiste en attendant la plate forme de François Hollande.

 

La participation est fixée à 10 euros payable sur place.

 

Pour une meilleure organisation, nous vous demandons de bien vouloir indiquer votre présence et le nombre de personnes qui vous accompagnerons pour le 13 novembre.

 

 

Contact :

Eric Chamault

0627923505

eric.chamault@free.fr

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Succès des primaires citoyennes, un bel exercice démocratique

 

Les primaires citoyennes organisées par le Parti Socialiste, le Parti Radical de Gauche et des élus Républicains de gauche ont été une incontestable réussite au plan national comme à Villeneuve-le-Roi et à Ablon :

          -Par l’organisation qui a permis l’accueil des électeurs dans les meilleures conditions malgré des moyens matériels limités,

          -Par la participation importante des citoyens : 2, 8 millions au 2ème tour

          -Par le résultat très net qui donne à notre candidat une légitimité incontestable et crée une dynamique pour la campagne présidentielle.

 A Villeneuve le Roi et Ablon, plus de 1200 personnes ont participé à ce scrutin.

Chacun a pu s’exprimer selon sa sensibilité. Que tous soient chaleureusement remerciés d’avoir assuré la réussite de ce bel exercice démocratique.

 Les résultats donnent une large avance à François HOLLANDE, dans nos deux villes comme au niveau national (55,6% à Villeneuve-le-Roi, 66,2% à Ablon).

 Nous donnons, d’ores et déjà, rendez vous à tous les Villeneuvois et à tous les Ablonais qui le souhaiteront pour participer à la campagne de

 

François HOLLANDE

Candidat du changement  

Ensemble pour défendre, autour du candidat un projet moderne, social, humain et progressiste et battre Nicolas Sarkozy.

  

Le comité d’organisation des primaires

à Villeneuve le Roi et Ablon,

composé de militants et de sympathisants

socialistes, radicaux de gauche

et d’élus républicains de gauche

 

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DISCOURS DE RASSEMBLEMENT DE FRANCOIS HOLLANDE

 

 

 

Discours prononcé dimanche soir par François Hollande, rue de Solférino, après sa victoire au second tour des primaires socialistes

 

« Les primaires citoyennes viennent de livrer leur conclusion.

C’est un succès démocratique considérable. Deux dimanches de suite, près de trois millions de Françaises et de Français se sont déplacés pour désigner le candidat socialiste, celui qui deviendra – en tout cas, c’est l’engagement que je prends – le prochain président de la République, si les Français en décident au mois de mai prochain.

 

Je veux saluer toutes les électrices et tous les électeurs qui librement, de métropole et d’outre-mer, ont permis cette formidable mobilisation.

 

Je tiens à saluer tout particulièrement les militants socialistes qui ont organisé le scrutin, dire à tous les élus de gauche et même de droite qui ont facilité la bonne tenue du scrutin la gratitude qui est la mienne, pour que nous ayons là un verdict impartial et transparent.

 

Ce que nous venons de réaliser, à travers ces primaires citoyennes, est bien plus qu’un exemple, c’est un processus irréversible qui s’imposera à toutes les familles politiques.

 

Je prends acte avec fierté et avec responsabilité du vote de ce soir qui, avec plus de 55% des suffrages, me donne la majorité large que j’avais sollicitée. Cette victoire me confère la force et la légitimité pour préparer le grand rendez-vous de la présidentielle.

 

Ce résultat est la première étape d’un long cheminement que j’ai parcouru pendant des années. Il est le produit de la relation de confiance que j’ai nouée avec les socialistes et avec la gauche. Inlassablement, pendant toute ma vie politique.

 

Ce rapport de confiance s’est enrichi ces dernières années par le travail que j’ai mené pour préparer une démarche qui m’a parue être la plus appropriée, la plus adaptée aux enjeux que notre pays rencontre.

 

Cette démarche, elle est fondée sur la crédibilité, sans laquelle il ne peut pas y avoir de réussite durable pour un grand pays comme le nôtre. Elle est fondée sur la justice, et notamment fiscale, sans laquelle il ne peut y avoir de cohésion nationale. Elle est fondée enfin sur une grande espérance, celle que je porte et que je continuerai à brandir tout au long des prochains mois, c’est-à-dire offrir à la jeunesse de France, à la génération qui vient, une vie meilleure que la nôtre.

 

C’est le rêve français que je veux réenchanter, celui qui a permis à des générations durant toute la République de croire à l’égalité et au progrès. Et c’est pourquoi j’ai fait de l’école de la République la grande priorité de ce qui pourra être demain mon prochain quinquennat.

 

Je mesure la tâche qui m’attend. Elle est lourde, elle est grave. Je dois être à la hauteur des attentes des Français, qui n’en peuvent plus de la politique de Nicolas Sarkozy.

 

J’ai vu les souffrances durant ces derniers mois de trop de nos compatriotes. J’ai entendu les colères de ceux et de celles qui n’en peuvent plus, les inquiétudes d’un grand nombre, inquiétudes du quotidien: le chômage, la précarité, et puis aussi un logement cher et enfin une santé qui devient de plus en plus inaccessible. Mais j’ai également perçu les inquiétudes qui entourent notre avenir commun: les désordres de la finance, les excès de la mondialisation, les insuffisances de l’Europe et les atteintes multiples à notre environnement.

 

Je veux donner à notre Nation, à ce grand pays qu’est la France, confiance, qu’elle peut, qu’elle doit retrouver un projet qui lui donnera tout son sens et qui permettra de nouveau d’avancer.

Je veux être le candidat du respect, du dialogue et de la démocratie, le candidat qui donne à voir une autre présidence de la République.

Je n’ignore rien de la dureté des combats qui nous attendent. La droite qui n’a rien à perdre, sauf ce qui lui reste et qui lui est le plus cher, c’est-à-dire le pouvoir, cette droite luttera avec âpreté contre l’idée même de l’alternance.

 

Mais je ne peux mener ce combat seul.

J’ai besoin de l’unité, du rassemblement, c’est-à-dire d’un parti socialiste solidaire. Je suis un homme de rassemblement, je l’ai montré.

 

Déjà après le premier tour, j’ai pu – et j’en suis fier – obtenir les soutiens de ceux qui avaient été candidats et qui ne pouvaient pas être présents au second tour: Jean-Michel Baylet, au nom des radicaux de gauche, Manuel Valls, Ségolène Royal, qui fut notre candidate en 2007, et Arnaud Montebourg, à titre personnel. Et ce soir, je veux dire à Martine Aubry que j’ai particulièrement apprécié la dignité qui a été la sienne lorsqu’elle a constaté le résultat. Je veux lui dire tout mon respect et tout le besoin qui est le nôtre de pouvoir travailler ensemble.

 

Nous serons donc tous unis dans cette grande aventure qui nous attend, dans ce long chemin que j’ai commencé à parcourir et qui ne s’arrêtera que le 6 mai 2012.

 

Ce soir, Mesdames et Messieurs, Françaises et Français, j’ai reçu un mandat d’une partie d’entre vous, un mandat impérieux: celui de faire gagner la gauche. J’y consacrerai toutes mes forces, toute mon énergie et j’ai la volonté de réussir le changement. Je ferai en sorte d’y parvenir en convainquant de la justesse de notre démarche, de la force de notre projet, de façon à ce que les Français n’attendent pas plus longtemps l’alternance, le changement, dont ils ont tant besoin.

 

Vive la République et vive la France! »

 

 
 
 
 
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François HOLLANDE désigné candidat : les résultats à Villeneuve le roi et Ablon

PRIMAIRE VILLENEUVE-LE-ROI – SECOND TOUR DE SCRUTIN LE 16 octobre 2010              RESULTATS

                                                                                                   

 

BUR. 3

BUR. 2

BUR. 1

 

BUR. 4

 

TOTAL BUREAUX VLR

 

TOTAL CANTON

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Bureaux

PAUL BERT

P. Vaillant COUTURIER

Charlie CHAPLIN

 

ABLON

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

INSCRITS

1974

 

2920

 

5354

 

 

3746

 

 

10248

 

 

13994

 

                                                                                             
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                             
VOTANTS

140

7,09%

234

8,01%

417

7,79%

 

226

6,0%

 

791

7,7%

 

1017

7,3%

                                                                                             
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                             
BLANCS ET NULS

2

1,4%

1

0,4%

2

0,5%

 

1

0,4%

 

5

0,6%

 

6

0,6%

                                                                                             
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                             
EXPRIMES

138

98,6%

233

99,6%

415

99,5%

 

225

99,6%

 

786

99,4%

 

1011

99,4%

                                                                                             
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                         
Martine AUBRY

54

39,1%

100

42,9%

197

47,5%

 

76

33,8%

 

351

44,7%

 

427

42,2%

   

 

                                                                                       
François HOLLANDE

84

60,9%

133

57,1%

218

52,5%

 

149

66,2%

 

435

55,3%

 

584

57,8%

   

 

                                                                                       
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                             
TOTAL VOIX

138

100%

233

100%

415

100%

 

225

100%

 

786

100%

 

1011

100%

                                                                                             
                                                                                                                             
                                                                                                                             
                                                                                                                             
                                                                                                                             
 

62

                                                                                                                         
 

38

                                                                                                                         

 

TOTAL BUREAUX VLR

 

TOTAL CANTON

 

Voix

%

 

Voix

%

 

 

 

 

 

10248

 

 

13994

 

 

 

 

 

 

791

7,7%

 

1017

7,3%

 

 

 

 

 

5

0,6%

 

6

0,6%

 

 

 

 

 

786

99,4%

 

1011

99,4%

 

 

 

 

 

351

44,7%

 

427

42,2%

435

55,3%

 

584

57,8%

 

 

 

 

 

786

100%

 

1011

100%

 

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LE RASSEMBLEMENT AUTOUR DE FRANCOIS HOLLANDE

«A titre exclusivement personnel, je voterai donc pour François Hollande, arrivé en tête du premier tour, à mes yeux meilleur rassembleur», déclare Arnaud Montebourg

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SEGOLENE ROYAL APPELLE A VOTER FRANCOIS HOLLANDE

Voici le texte, transmis à l’AFP,
de la déclaration de soutien mercredi de Ségolène Royal à François Hollande pour le deuxième tour de la primaire PS :

«La France va se trouver en mai 2012 à un moment décisif de son histoire.
Nous n’avons pas le droit, à gauche, de manquer ce rendez-vous avec les Français qui nous attendent, efficaces et unis, à leur service.

J’ai décidé de prendre mes responsabilités pour aider le plus efficacement possible à la victoire de la gauche.

Chacun des deux candidats a sollicité mon soutien dans un esprit de respect que je tiens à saluer et qui est le signe du rassemblement que nous ferons dimanche soir.

J’ai depuis toujours mis mon action politique au service de l’intérêt général, de la justice sociale et de l’amélioration de la vie quotidienne des hommes et des femmes qui attendent une vie meilleure, pour eux et pour leurs enfants.

C’est animée de cette hauteur de vue que j’apporte aujourd’hui tout mon soutien à François Hollande pour trois raisons:

1/ Il est arrivé en tête du premier tour, et il est légitime d’amplifier cette avance donnée par les électeurs.

2/ Les solutions neuves que je défends seront prises en compte dans le programme du candidat comme l’a dit François Hollande hier soir:
la réforme bancaire, que je défends depuis 2008 et sur laquelle aujourd’hui tous les socialistes sont rassemblés;
la lutte contre les licenciements boursiers;
la moralisation politique avec le non-cumul des mandats adopté sans délai;
la mutation écologique de l’économie.

3/ Nous devons donner un élan à notre candidat avec une nette avance qui ne laissera aucune prise à la droite.

C’est pourquoi je lance un appel à toutes celles et ceux qui veulent, dans la justice et l’efficacité, le changement d’un système à bout de souffle où la loi de l’argent décide de tout.
Venez voter massivement dimanche prochain pour donner force et légitimité à notre candidat François Hollande.

Nous avons le devoir de rassembler les forces citoyennes et d’inventer un nouvel avenir dans lequel les valeurs humaines l’emporteront sur le cynisme du système financier.

Je fais confiance à François Hollande pour y parvenir en unissant les Français».

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