Un élu socialiste proche de vous, au service de tous les citoyens de Villeneuve-le-Roi
cham | 26 fevrier, 2010 11:36
La campagne pour Jean-Paul Huchon à Villeneuve le Roi bat son plein.
Mobilisés les socialistes Villeneuvois avec leurs partenaires du MRC et du PRG vont de marchés en gare, de gare en porte à porte pour convaincre les Villeneuvois de voter dès le premier tour pour la liste de Jean-Paul Huchon dont le bilan à la région est reconnu par tous et le projet proche des Franciliens, véritable bouclier social pour ceux qui en ont besoin.
Présents tous les dimanches sur le marché, en porte à porte samedi dernier à Paul Bert ou à la gare jeudi, les deux candidats Villeneuvois, Daniel Guérin et Eric Chamault ne ménagent pas leurs efforts pour aller à la rencontre des habitants et leur faire part de leurs propositions pour Villeneuve dans le cadre de la future mandature régionale.
Le 14 mars, tous avec Jean-Paul HUCHON
cham | 22 fevrier, 2010 12:58
Ci-dessous vous trouverez la pétition de défense de l'hôpital public, à faire signer au plus grand nombre possible de personnes.
> > > Merci de la signer vous même et de la faire suivre à tout votre carnet d'adresse.
> > > Quelques secondes de votre temps pour une grande cause !
> > > Objectif du Mouvement de Défense de l'Hôpital public : dépasser le million de signatures avant la fin de la semaine.
NE LAISSEZ PAS FAIRE !
L’HÔPITAL PUBLIC EST VOTRE HÔPITAL
DÉFENDEZ-LE AVEC NOUS !
- Défendez-le parce qu’il assure des soins de qualité pour tous quels que soient les moyens de chacun.
- Défendez-le parce que c’est là que se font les grandes recherches d’aujourd’hui qui permettront les progrès de demain.
- Défendez-le parce que c’est lui qui assure 80% des urgences, c’est lui qui a fait face hier à l’épidémie de SIDA et à la canicule et qui pourra faire face à une pandémie grippale.
- Défendez-le parce que c’est lui qui prend en charge les cas les plus graves ou les plus complexes à tous les âges de la vie.
- Défendez-le parce que les autres pays nous l’envient.
La loi HPST dite loi Bachelot a supprimé l’appellation de « Service Public Hospitalier ». Elle ne parle plus que d’ « Etablissement de Santé ». Elle cherche à transformer l’hôpital public en entreprise.
Pour être rentable l’hôpital devra sélectionner les pathologies et les patients, et diminuer le nombre de personnels : moins d’infirmières, moins d’aides soignantes, moins de médecins, moins de secrétaires, moins d’assistantes sociales.
Il est prévu se supprimer 20 000 emplois dans l’ensemble des hôpitaux.
NE LAISSEZ PAS FAIRE
POUR DÉFENDRE VOTRE HÔPITAL PUBLIC ASSURANT
L’ACCÈS ÉGAL POUR TOUS À DES SOINS DE QUALITÉ,
SIGNEZ LA PÉTITION NATIONALE QUI SERA ADRESSÉE
AU PARLEMENT ET AU GOUVERNEMENT:
« Je défends l’Hôpital Public, lieu de formation des professions médicales et paramédicales, de l’innovation et des progrès thérapeutiques, qui offre à tous, sans discrimination, des soins de qualité.
Je m’oppose à son démantèlement qu’annoncent d’une part un nouveau mode de direction qui aura pour souci principal la rentabilité, d’autre part des suppressions d’emplois non justifiées qui altèreront la qualité des soins. L'Hôpital Public doit avoir un financement lui permettant de remplir ses missions.»
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cham | 17 fevrier, 2010 16:53
Question d’actualité de René Rouquet, député du Val-de-Marne au Ministre de l’Education nationale
Monsieur le Président, Mes chers Collègues,Monsieur le Ministre,
Hier, un élève du Lycée Guillaume Apollinaire de Thiais était agressé au cutter par 6 individus. Ce nouvel incident grave, le 3ème dans un établissement du Val-de-Marne depuis le début de l’année, intervient après la mort d'un élève le 8 janvier au Kremlin-Bicêtre, et l'agression survenue le 2 février au Lycée Adolphe Chérioux à Vitry.
Depuis 2 semaines, les enseignants, les élèves et les parents se mobilisent avec dignité et responsabilité, pour dire leur préoccupation contre la dégradation des conditions de sécurité, d’accueil et de travail à l’école. Ils vous demandent les moyens humains de répondre à l’incivilité et à la violence quotidienne dans l'Education nationale, alors que vous avez supprimé 30 000 postes en 2 ans!
Monsieur le Ministre, jusqu’ici, vous avez refusé de nommer les 11 assistants d’éducation réclamés à Chérioux, alors qu'ils ne demandaient que de retrouver le nombre de surveillants qu'ils avaient voici 10 ans sous le Gouvernement Jospin !
A Thiais, à Vitry, dans ma commune d'Alfortville comme partout ailleurs, c’est le même malaise, les mêmes revendications qui viennent des écoles, des collèges, des lycées de la République: comment préparer l’avenir de nos enfants quand on ne remplace plus les enseignants absents, et quand on ne forme plus les personnels ?
Monsieur le Ministre, vous avez annoncé des états généraux sur la sécurité à l'école, mais l'école est en état d'urgence!
Alors quand donnerez-vous enfin aux personnels de l'Education nationale les moyens de remplir leur mission? Faut-il attendre un nouveau drame pour que vous preniez la mesure de la crise?
Les enseignants de France ont le soutien de tous nos concitoyens!
PS : Est-ce que notre député se préoccupe de cette situation dramatique dans les lycées du Val de Marne, lui qui a voté le budget de l’Education Nationale et les suppressions d’emplois tant décriés par les enseignants et les parents d’élèves ?
cham | 09 fevrier, 2010 17:16
Une véritable mise sous tutelle des collectivités
Le projet de loi de réforme des collectivités a été adopté en première lecture dans la nuit du 4 au 5 février par le Sénat, par 174 voix pour et 155 voix contre.
Le groupe socialiste a mené une dure bataille contre ce texte et a réussi à arracher quelques dispositions. Ce texte va maintenant être examiné par l’Assemblée Nationale et les députés socialistes seront vigilants pour que le gouvernement et sa majorité ne reviennent pas sur les rares amendements obtenus. Affaire à suivre.
Voici ci dessous le texte de la lettre de Serge Lagauche Sénateur socialiste du Val de Marne qui résume le dernier combat des sénateurs socialistes contre ce texte.
Débat au Sénat sur la réforme des collectivités territoriales
Semaine 3 : la mise sous tutelle des collectivités
Le projet de loi de réforme des collectivités a été adopté en première lecture dans la nuit du 4 au 5 février par le Sénat par 174 voix pour et 155 contre. Au cours de cette dernière semaine d'examen, le débat a pris un tour plus technique, parfois au-delà des clivages politiques. Mais ce sont bien les interventions du groupe socialiste qui ont permis que les dispositions parmi les plus discutablessoient amendées. Malgré les 60 heures de débat, l'essentiel de nos critiques demeurent, ce qui a fondé de notre part un vote négatif.
L'essentiel, c'est la complexité aggravée avec l'apparition de nouveaux niveaux et la répartition des compétences entre régions et départements renvoyée à un projet de loi dont on ne connaitra l'essence que dans un an.
L'essentiel, c'est la mise sous tutelle financière des collectivités, leur asphyxie budgétaire, la fin de leur autonomie fiscale, la limitation de leurs interventions. Désormais la politique des collectivités, singulièrement celle des départements,sera définie au niveau central.-----------------------------------
DECRYPTAGES
des mesures les plus emblématiques
Création du conseiller territorial
Le conseiller territorial remplacera en 2010 les conseillers généraux et les conseillers régionaux. Il siègera à la fois au département et à la région. Les compétences, la répartition territoriale et le mode d'élection seront définis dans des projets de loi ultérieurs. Quelle incohérence, source de conflits d'intérêt ! seules 10 % des actions de ces deux collectivités sont communes !
Qu'il est regrettable que le Gouvernement ait bâti son texte sur le dénigrement des élus et de leur gestion ! Quant au mode de scrutin prévu par le projet de loi n°61 (à examiner), il marque une réelle régression de la parité et porte un coup àl 'égalité hommes-femmes en politique.
Election au suffrage universel par fléchage des conseillers communautaires
Leur élection aura lieu dans le cadre des élections municipales. Ceux qui seront amenés à siéger au conseil municipal et au conseil communautaire seront signalés, sur les listes des candidats par un système de fléchage.
Notre amendement, défendu par G. Collomb,(et également porté à droite par M.Hérisson), a permis au Sénat de :
- réaffirmer les principes de représentation des territoires (avec un siège minimum par commune) et de prise en compte des données démographiques pour la répartition des sièges
- revoir à la hausse le nombre de sièges dans les EPCI à fiscalité propre appartenant aux strates démographiquesles moins importantes et de créer des strates complémentaires pour les EPCI à fiscalité propre les plus peuplés
- modifier le mécanisme de répartition des sièges prévoyant l'application de la représentation proportionnelle puis l'attribution d'au moins un siège à chaque commune
- donner aux communes la liberté de créer et de répartir, à la majoritéq ualifiée, une enveloppe de sièges supplémentaires, dans la limite de 10% du nombre de sièges déjà attribués
- conserver la possibilité pour les communautés urbaines de dépasser le seuil de 50% des sièges de l'organe délibérant en raison de leur poids démographique dans le cadre des 10% de sièges supplémentaires.
Nous avons également fait voter un amendement en faveur de la parité dansl a composition des organes délibérants des établissements publics de coopération intercommunale.
Création des métropoles
Le projet de loi entérine la création d'une nouvelle catégorie d'EPCI, à fiscalité propre. Ils regrouperont les communes d'un seul tenant et d'une seule enclave représentant plus de 450 000 habitants.
Les huit villes les plus peuplées (Lyon, Lille,Bordeaux, Marseille, Toulouse, Nantes, Niceet Strasbourg) pourront ainsi accéder à ce statut. Le texte initial prévoyait que le pouvoir de lever l'impôt des communes d'une métropole était transféré à cette dernière.
La métropole percevait les taxes et les redistribuait à la commune. Nous sommes favorables à la création de"Métropoles" à dimension européenne afin de mutualiser les moyens et de construire des projets ambitieux.
Mais, si et seulement si, elles se font sur la base du volontariat et dans le respect de l'existence des communes dont la proximité est irremplaçable dans de nombreux domaines. Nous avons obtenu par un amendement essentiel arraché au gouvernement, le maintien de l'autonomie fiscale des communes au sein des futures métropoles.
Création des pôles métropolitains
Un amendement socialiste a été voté visant à abaisser le seuil de création du pôle métropolitain pour permettre à des réseaux d'agglomérations moyennes de porter des projets. Nous avons aussi fait préciser et clarifier les champs d'intervention sur lesquels l'action du pôle métropolitain doit se porter, en distinguant pour chacun des blocs de compétences, ce qui relève de l'intérêt métropolitain, et donc du pôle métropolitain.
Nous avons veillé à défendre les libertés locales...
...dans la création de communes nouvelles
Nous avons souhaité que soit garanti le principe d'unanimité des communes et de consentement des habitants. Le groupe socialiste a fait voter une modification permettant à une commune associée de se délier, par référendum, d'une fusion opérée sous le régime de lal oi " Marcelin ".
…dans la fusion de départements, de régions
Le projet de loi originel du gouvernement donnait toute latitude au gouvernement d'imposer certaines fusions. Nous avons exigé que ce principe rendu possible par le projet de loi soit fortement encadré, en rendant obligatoire son approbation par les conseils régionaux ou généraux et les populations concernées.
Désormais, il faudra l'accord de toutes les assemblées concernées et de la population consultée par référendum." Il faut le respect des libertés locales et dusuffrage universel, donc que les assemblées locales et le peuple […] soient consultés " a rappelé Jean-Pierre Sueur.
…dans l'achèvement de l'intercommunalité
Dans le projet de loi, le préfet de département élabore le schéma intercommunal, puis procède à la consultationdes assemblées délibérantes des communes, établissements publics et syndicats concernés.
Le schéma, accompagné des avis recueillis, est transmis à la commission départementale de la coopération intercommunale (CDCI). Cette dernière pourrait alors imposer, à la majorité des deux tiers de ses membres, ses propres modifications au schéma dans la mesure où celles-ci obéissent aux orientations fixées par le projet de loi. Nous sommes favorables à apporter des améliorations à la carte de l'intercommunalité.
Mais communes et EPCI doivent pouvoir se prononcer avant l'élaboration du schéma sur leur souhait de regroupement et de transformation. Cohérence spatiale et aménagement du territoire oui, mais dans le respect des collectivités concernées.
Surtout nous avons demandé que cet achèvement de la carte intercommunale demeure de la compétence de la commission départementale de coopération intercommunale et non du Préfet !
Quant au schéma intercommunal, il devrait faire l'objet d'un débat public. En tout état de cause, nous avons demandé la limitation des prérogatives du préfet à l'égard des établissements publics de coopération intercommunale existants.
N.B. : Paris et les départements de la petite couronne ont, par ailleurs, été exclus du dispositif afin de ne pas interférer avec les choix qui seront pris dans le cadre du Grand Paris.
Les commissions départementales de la coopération intercommunale (CDCI) confortées
Le texte prévoit une augmentation de la part réservée aux EPCI à fiscalité propre (passantde 20 à 40 %) et la diminution du nombre des représentants des communes (passant de 60 % à 40 %).
La commission des lois a souhaité que 5 % des sièges soient attribués aux syndicats, laissant 10 % aux conseils généraux et 5 % aux conseils régionaux.
Nous nous sommes battus pour que les consultations obligatoires de la CDCI soient élargies aux projets de création d'un syndicat mixte et de modification du périmètre d'un EPCI ou de fusion d'intercommunalités, qui s'écarteraient du schéma départemental.
Nous avons demandé que les possibilités de modification à l'initiative du représentant de l'Etat soient limitées et que soit conforté le rôle de la commission départementale de la coopération intercommunale (CDCI).
Départements - régions : qui fait quoi ? Secret défense !
L'article 35 aurait dû régler la question de la répartition entre régions et départements, ainsi que les règles d'encadrement des cofinancements entre les collectivités territoriales compétentes.
Il n'en est rien : le gouvernement se borne à fixer une clause de revoyure… dans un délai de 12 mois à compter de la promulgation de la loi !
Seuls des " principes " sont fixés pour procéder à cette répartition, notamment que les régions et départements ne pourront exercer que les compétences qui leur sont attribuées par la loi.
Une " capacité d'initiative " leur est toutefois reconnue dans les situations " non prévues dans le cadre de la législation existante ". Nous avons fermement dénoncé l'ensemble de cet article et nous avons défendu une série d'amendements précisant notre vision de la clarification des compétences des collectivités et une meilleure coordination de leur action.
Je suis intervenu en séance, dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, sur ce dernier point : j'ai insisté sur la nécessité de créer une structure de coordination au niveau régional (Conseil régional des exécutifs), comme le préconisait le rapport Krattinger Gouraud et la mission sénatoriale sur l'organisation et l'évolution des collectivités territoriales.
Ce conseil aurait eu pour mission d'organiser la concertation afin d'organiser les complémentarités entre ces politiques et la responsabilité d'établir un schéma d'orientation des politiques intéressantl 'ensemble du territoire régional ou plusieurs départements. Il aurait également veillé à lamise en place de guichets communs en matière de développement économique, d'aide à l'emploi, de bourses d'études ou d'aide à la formation.
La politique culturelle, associative et sportive en danger
Il faut continuer à dénoncer la fin des financements croisés par la suppression de la clause générale de compétence pour les Régions et les Départements. La culture qui n'est pas une compétence obligatoire sera la première sacrifiée. Les artistes comme les institutions et les associations culturelles, le patrimoine comme la création ou la formation en seront les victimes, au détriment de la vitalité et du rayonnement culturel de notre pays.
Nous sommes bien loin de la démocratie territoriale plus efficace et plus juste que nous, socialistes, avons appelée de nos voeux. C'est que l'objectif de cette réforme n'était pas celui annoncé par legouvernement et sa majorité !
Il s'agissait d'abord d'assurer le succès de l'UMP aux élections de 2014!
Nous avons dénoncé, dans un rappel au règlement en séance, l'organisation par les préfets, en dépit de leur devoir de réserve et sur consignes de l'Elysée, de conférences de presse sur la réforme en cours d'examen.
" Les préfets ont eu l'instruction de tenir des conférences de presse pour présenter la réforme territoriale sur laquelle nous sommes appelés à délibérer ".
" Il n'appartient pas aux préfets d'intervenir dans le débat sur des lois qui ne sont pas adoptées. Il appartient au préfet d'appliquer les lois de laRépublique " (JP Sueur).
Le président du Sénat a abondé dans le sens des sénateurs socialistes :
" tant qu'un texte n' est pas définitivement voté, il n'est qu'un projet ou une proposition et il ne devient loiqu'après avoir été voté ".
J'ai aussi regretté dans un communiqué à lapresse l'attitude hostile de M. Michel Camux, Préfet du Val-de-Marne à l'égard de M. Christian Favier, président du Conseil général du VDM et vis-à-vis de l'ensemble des élus qui protestent légitimement contre le projet de loi de réforme des collectivités territoriales.
Une instrumentalisation des préfets intolérable Petits arrangements entre Mme Procaccia, Sénatrice UMP du Val-de-Marne, et ses amis
Profitant du débat sur la réformet erritoriale au Sénat, la Sénatrice UMP Catherine Procaccia a déposé l'amendement 457 qui propose que :
" par dérogation au principe de continuité du territoire,deux communes non contigües parce qu'elles sont séparées par un parc urbain, un bois ou une forêt appartenant à une commune tierce et ne relevant pas du périmètre d'un établissement publicde coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent constituer entre elles un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ".
Cet amendement ne poursuivait qu'un seul but : permettre à Vincennes et Saint Mandé de s'unir a Saint Maurice et Charenton en " sautant par dessus le Bois de Vincennes " qui dépend pourtant d'une autre commune et d'un autre département, Paris.
Tout en restant farouchement attachés au principe constitutionnel de la libre administration des collectivités territoriales, nous regrettons les motivations politiciennes de cet amendement. Nous considérons en effet que la coopération intercommunale doit rester une démarche volontaire fondée sur des projets partagés. Or, le dépôt, puis le vote de cetamendement par la majorité s é n a t o r i a l e , avec l'accord du gouvernement, sous-tend une manoeuvre politicienne qui ne correspond à aucun moment à la prise en compte de l'intérêt des citoyens des communes concernées.
cham | 04 fevrier, 2010 17:38
Voilà une bonne initiative du comité des contribuables villeneuvois dont voici le texte de son tract :
Le Maire a réagi à sa manière !
L’enlèvement régulier des encombrants a été supprimé !
(sauf ceux de la voirie) Les villeneuvois sont doublement sanctionnés par leur Maire ! et, tenez-vous bien, l’année 2010 démarre sur les chapeaux de roues !
Dépensés par notre Maire en frais de communication, de réceptions et pour son cabinet politique.
Alors, aidons le à faire des économies : rendons lui ses DVD :
il pourra peut-être les réutiliser !
Une urne sera à votre disposition pour déposer le vôtre
Et nous les rendrons au Maire pour qu’il se les fasse rembourser !
cham | 03 fevrier, 2010 17:13
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cham | 20 janvier, 2010 12:44
Eric Chamault, conseiller municipal (PS), dénonce le coût démesuré des vœux du Maire de Villeneuve-le-Roi,
- cartes de vœux sous enveloppe à l’ensemble des habitants (8000 exemplaires)
- réception municipale (buffet, personnel…)
- service de sécurité (vigiles)
- mises en scène de la réception
- réalisation du film de propagande diffusé ce soir là, sa duplication à plus de 10000 exemplaires et sa diffusion annoncé dans l’ensemble des boîtes aux lettres de la ville.
J’estime donc le coût de ces vœux à près de 60.000 euros.
Avec la diffusion au frais des contribuables de ce film DVD à sa gloire, le Maire gaspille l’argent des Villeneuvois alors qu’ils subissent de plein fouet la crise sociale et économique. C’est insupportable !
Ce film vante les actions du Maire : mais pas un mot de l’état dégradé de la voirie et de l’éclairage public, du mal vivre dans les cités, de la mort lente du marché et du centre-ville, de l’augmentation considérable des taxes communales (150% pour la taxe d’ordures ménagères par exemple) et des tarifs des services, de l’abandon de certains quartiers, des tensions avec le personnel communal, de la dégradation de la qualité de la restauration scolaire après sa privatisation,…et de la gestion de nos rues durant les chutes de neige.
Le Maire dépense déjà 2 millions d’euros par an pour sa communication, les réceptions et son cabinet politique, soit 260 euros par famille et par an. Où s’arrêtera-t-il ?
Contact : 06 92 27 35 05
Blog : http://eric-chamault.blogcitoyen.net
cham | 19 janvier, 2010 16:06
Appel à mobilisation générale
Créteil, le 18 janvier 2010
Depuis plusieurs mois, nombre d’entre nous se mobilisent face au projet de suppression de la Taxe professionnelle et contre la Réforme territoriale. Les élus socialistes et républicains ont organisé des réunions publiques, sensibilisés leurs agents et leurs administrés, sur le devenir des collectivités.
Al’échelle locale, des initiatives de communication ont par ailleurs été menées dans les villes, pour défendre notre Département et diffuser très largement nos préoccupations auprès de tous les val de marnais.
Pour prolonger ces actions, la Fédération du Parti Socialiste et la Fédération Départementale des Elus socialistes et républicains appellent tous leurs élus, leurs militants et leurs sympathisants à se mobiliser fortement le 26 janvier prochain à 17 heures devant le Conseil général pour réclamer la suppression de la réforme des territoires et exiger le maintien en l’état du Département.Ils appellent aussi tous les élus des autres partis de Gauche et de progrès à les rejoindre avec leurs écharpes pour soutenir avec eux l’exécutif PC - PS - MRC val de marnais.
Les premiers signataires :
Patrick Sève, Président de la FDESR / Jean Jacques Bridey, Président du Groupe PS du Conseil Général
/ Luc Carvounas, Premier secrétaire de la Fédération PS du Val-de-Marne / Michèle Sabban, Vice Présidente du Conseil Régional d’Ile-de-France / Laurent Cathala, Député Maire de Créteil / René Rouquet, Député Maire d’Alfortville / Jean Yves Le Bouillonnec, Député Maire de Cachan, Président de Paris Métropole / Serge Lagauche, Sénateur du Val-de-Marne / Jean Louis Cohen, Maire d’Ablon /Nicole Zoé, Maire de Noiseau / Régis Charbonnier, Maire de Boissy-St-Léger / René Dessert,Président de la Communauté d’Agglomération du Haut Val-de-Bièvre /
Les Conseillers généraux socialistes Jean-Pierre Moranchel / Pierre Coilbault / Alain Blavat / Brigitte Jeanvoine /Christian Fournier / Bernard Boutboul / Laurent Dutheil / Simone Abraham Tisse /
Les Conseillers régionaux socialistes Christine Revault d’Allonnes / Marie-France Bellois / Nadia Brahimi / Jean-Marc Bourjac .
cham | 13 janvier, 2010 12:44
Michèle SABBAN, Vice-présidente de la Région Île-de-France, tête de liste dans
le Val-de-Marne et Présidente de l’Assemblée des Régions d’Europe
« Le décès d’un lycéen victime d’une agression ce vendredi 8 janvier, au lycée Darius-Milhaud, est un drame qui n’appelle qu’une compassion infinie, et qui n’autorise pas les jugements hâtifs, moins encore les instrumentalisations à fin politicienne. C’est pourquoi il est particulièrement odieux et insupportable que la candidate Pécresse s’empare de cet événement tragique pour un effet d’annonce.
L’acte qui a été commis est d’une gravité exceptionnelle, et s’est de surcroît déroulé au sein de l’institution scolaire. Il soulève bien trop de questions de société pour se satisfaire d’un communiqué appelant, sous couvert d’unité régionale, à davantage de moyens et d’action. Car il n’existe pas de réponse simple, sans équivoque, au problème de la violence en milieu scolaire.
Depuis plusieurs années, la Région a oeuvré sans relâche pour renforcer les contrôles d’accès aux établissements, la mise en place d’alarmes anti-intrusion, de portails automatiques, de volets roulants et de systèmes de vidéosurveillance.
Alors, il est toujours possible d’appeler à la création d’effectifs de surveillance dans les établissements, mais encore faudrait-il alors rompre avec les objectifs comptables de réduction du nombre de postes dans l’Education nationale affiché par Nicolas Sarkozy dès le début de son mandat. Encore faudrait-il cesser aussi, de prétendre que des moyens existent alors qu’il n’en n’est rien.
Car à prendre au mot la nouvelle proposition de Valérie Pécresse, et afin de rendre possible la prise en charge par la Région des 5000 surveillants-tuteurs régionaux qu’elle appelle de ses voeux, il faudrait pouvoir compter sur une ressource supplémentaire de plus de 100 millions d’euros, ou encore une augmentation de près de 40% des impôts régionaux. Mais peut-être notre candidate compte-t-elle réhabiliter quelques uns des 30 000 postes supprimés depuis le début de la présidence Sarkozy dans l’Education nationale…
La sécurité des établissements scolaires, tout comme la crédibilité de Valérie Pécresse, sont à ce prix, car décidément, tout n’est pas prétexte à communication précipitée. Et tant va la politique à la communication qu’à la fin elle oublie que l’action, pour être féconde, doit être réfléchie. »
cham | 13 janvier, 2010 12:37
Les 14 et 21 mars prochains, NOUS ÉLIRONS nos CONSEILLERS RÉGIONAUX
Une grande Région pour tous les Franciliens
Faire de la Région un Bouclier social pour protéger les Franciliens
Assurer l’accès à la santé pour tous : première facette duBouclier social
Parce que la santé ne doit pas devenir un luxe pour les franciliens, parce que ladroite ne cesse de répéter ses attaques contre notre système de santé (hausse duforfait hospitalier, déremboursements de médicaments, fermetures d’hôpitaux…), ilest de notre responsabilité politique d’agir pour garantir un système de soinsaccessible, juste et efficace.
Nos 4 propositions aux Franciliens en matière de Santé :
-le financement d’une mutuelle de santé pour les jeunes
- un grand plan de rénovation des urgences hospitalières
- la construction de centres de santé dans les quartiers les plusdéfavorisés
-une aide à l’installation de médecins et d’infirmières dans les territoires qui en sont dépourvus
Complémentaire santé pour les jeunes
Pour faciliter l’accès aux soins, nous proposons de soutenir financièrement, souscondition de ressources, les jeunes Franciliens de moins de 25 ans qui souscriventune complémentaire santé. L’augmentation - qui était prévisible compte tenu dutransfert de charges de la sécurité sociale vers les mutuelles - des tarifs descomplémentaires santé, met en péril la couverture santé de millions de nosconcitoyens.
Urgences hospitalières
L’accueil au sein des services d’urgences de nos hôpitaux n’est malheureusementpas toujours au niveau des attentes très fortes des patients. La Région Ile-de-Franceintervient depuis 2003 pour améliorer cet accueil. Il faut aller plus loin et aider leshôpitaux à mieux remplir leur mission en soutenant la rénovation des locaux,l’équipement des services et des SAMU/SMUR ainsi que la formation des urgentistesà l’échographie.
Offre de soins de proximité
Plus de 100 communes sont déficitaires en médecins généralistes. Ces communessont majoritairement rurales à l’exception de plusieurs villes de Seine-Saint-Denis. Orl’accès aux soins est conditionné par l’exercice des professionnels de santé àproximité.La majorité régionale a pris de nombreuses mesures en ce sens comme lefinancement des maisons de santé pluridisciplinaire ou les centres de santé, lesdispensaires.Nous devons renforcerons cette politique et aiderons à l’installation de médecins etdes infirmières dans les territoires déficitaires. Dans le même esprit et à l’image dece qui se fait dans d’autres régions dirigées par la gauche, nous proposonsd’impulser des contrats Réciprosanté pour encourager les étudiants en médecine à exercer dans les territoires qui en sont dépourvus.
cham | 17 decembre, 2009 11:39
Le projet de déplacement du site pétrolier classé Seveso 2 de Villeneuve le Roi conjointement avec celui de Vitry, dans une zone proche d'Athis Mons, d'Ablon et de notre ville suscite de nombreuses réactions et opposition. C'est un projet qu'il faut dénoncer et combattre.
Communiqué de vos élus
Vos élus municipaux Vos élus départementaux
Eric Chamault et Bahia Chérifi Daniel GUERIN et Nelly DINEIRO-CLOUP
TRANSFERT DU SITE SEVESO II :
LE DEPUTE-MAIRE TROMPE LES VILLENEUVOIS
Le Maire de Villeneuve-le-Roi vient d’annoncer à grands frais (coût pour les contribuables villeneuvois : 6.000 euros !) qu’il avait trouvé une solution pour transférer enfin le dépôt pétrolier installé dans la zone industrielle et classé Seveso II. Son projet : transférer ce site et celui de Vitry-sur-Seine, sur un terrain de l’aéroport d’Orly, en limite de Villeneuve-le-Roi, d’Ablon-sur-Seine et d’Athis-Mons.
Son projet n’est ni sérieux ni responsable.
Son projet n’est pas sérieux :Comme le gouvernement vient de le rappeler le transfert des sites Seveso sur ce terrain nécessite l’accord de tous les décideurs. Or, déjà, les Maires d’Athis-Mons et d’Ablon-sur-Seine, dont les habitants seraient directement sous la menace de cette méga plateforme de stockage pétrolier ont exprimé leur totale opposition (voir déclaration au verso). La présence sur un même site du dépôt de kérosène de l’aéroport et des stocks de produits pétroliers des sites de Vitry et des Vœux-Saint-Georges, génèrerait des dangers supplémentaires en cas d’explosion ou d’incendie. Le Maire de Villeneuve-le-Roi lui-même a reconnu dès mercredi devant le conseil du pôle d’Orly que sa proposition n’était « qu’une hypothèse ». Monsieur le Maire, comment osez vous avancer un tel projet sans même l’avoir étudié sérieusement et en avoir discuté avec les autres décideurs ? Jusqu’où irez vous dans votre obsession de la communication et des 4 pages couleurs ?
Son projet n’est pas responsable :Le regroupement des sites pétroliers Seveso II du Val-de-Marne en limite de Villeneuve-le-Roi, Athis et Ablon, en ferait, avec 240.000 M3 de produits inflammables, la 1ère zone de stockage de ce type en Ile-de-France. Située à quelques centaines de mètres de milliers d’habitants et de salariés (moins de 500 mètres de la résidence du Château à Ablon par exemple), elle serait une menace pour toutes ces familles d’Athis, d’Ablon et de Villeneuve-le-Roi. Sans parler de la baisse de la valeur des maisons et appartements autour de ce site. Ni de la circulation de centaines de citernes de produits inflammables sur nos routes et notamment avenue de la République et avenue Le Foll ! Monsieur le Député-Maire comment osez vous proposer de mettre des milliers de familles en danger.
Il n’existe qu’une seule solution sérieuse et responsable :Le site Seveso II de Villeneuve-le-Roi n’a rien à faire dans le Val-de-Marne puisqu’il dessert des stations services de toute l’Ile-de-France et même de la Bourgogne et de la Franche-Comté. Il est dangereux. Il doit être délocalisé au plus vite. Mais loin des zones habitées, sur un site pétrolier existant en grande couronne Cette proposition figure en bonne place dans le rapport rendu en juillet 2006 par le Préfet de Région au Premier ministre sur l’OIN dont le Maire parle tant. Elle a fait l’unanimité. C’est la seule solution sérieuse et responsable. Nous sommes prêts à soutenir le Maire dans l’intérêt des villeneuvois s’il se rallie à cette solution de raison.
Vœu du Conseil municipal d'Ablon
Le Conseil municipal d’Ablon s’oppose au projet d’implantation d’une immense plateforme de stockage de produits pétroliers aux limites des communes d’Ablon-sur-Seine, d’Athis-Mons et de Villeneuve-le-Roi
Le Député-Maire de Villeneuve-le-Roi a annoncé son projet d’implanter une immenseplateforme de stockage de produits pétroliers sur des terrains de l’aéroport d’Orly, àproximité du dépôt SMCA, aux limites d’Ablon-sur-Seine, d’Athis-Mons et de Villeneuve-le-Roi,Le Conseil municipal d’Ablon-sur-Seine regrette que cette annonce ait été faite sans aucuneconcertation ni même information préalable des municipalités les plus concernées,Il dénonce un projet extrêmement inquiétant et dangereux notamment pour Ablon et seshabitants,Cette implantation, si elle voyait le jour, générerait une menace pesant sur plus du quart dela population de la commune et notamment sur les habitants de la résidence du Château etdu quartier du Coteau,Même s’il apparaît normal que le maire d’une ville voisine cherche à améliorer la situation deses administrés le Conseil municipal ne peut accepter que cela se réalise par leregroupement d’installations à proximité d’autres habitants, sur un territoire à forte densitéde population et déjà fortement impacté par les nuisances,Parce qu’il entend défendre la sécurité et le cadre de vie de tous les Ablonais, le Conseilmunicipal d’Ablon-sur-Seine s’oppose fermement au projet d’implantation d’une plateformede stockage pétrolier à proximité de la commune,Le Conseil municipal réaffirme que la seule solution sérieuse, viable et de nature à assurer lasécurité des habitants demeure le transfert de ces activités loin de toute zone urbanisée,comme le proposait, dès juillet 2006, le Préfet de Région au Premier Ministre dans le rapportd’étape du projet de l’OIN Seine-Amont,
NON AU PROJET D’IMPLANTATION
D’UN DEPÔTPÉTROLIER
AUX ABORDS D’ABLON-SUR-SEINE
A destination : au Président de l’OIN-EPAORSA, à Monsieur le préfet du Val-de-Marne.Par cette pétition, nous exprimons notre opposition au projet d’implantation d'uneimmense plateforme de stockage de produits pétroliers sur des terrains del’aéroport d’Orly, à proximité du dépôt SMCA, aux limites d’Ablon-sur-Seine,d’Athis-Mons et de Villeneuve-le-Roi.En effet, ce dépôt pétrolier de 240.000 m3 serait situé en zone urbaine dense, àmoins de 500 mètres de la résidence du Château et du Quartier du Coteau, ce quimenacerait fortement la sécurité et le cadre de vie des ablonais.Ce projet a été élaboré sans aucune concertation, ni avec les élus concernés, niavec les habitants. Aussi, compte tenu du risque réel que représente une telleimplantation, nous vous demandons de localiser ce dépôt loin de toute population.
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Pour signer cette pétition :> Par courrier : retournez cette pétition signée à « Monsieur le Maire, pétition contre le dépôtpétrolier, 16 rue du Maréchal Foch, 94948 Ablon-sur-Seine »> Par Internet : téléchargez la pétition, complétez les champs nom, prénom et date> En Mairie : vous pouvez venir signer la pétition directement à l’accueil de la mairie au 16,rue du Maréchal Foch.Ø Au CAP – Centre Culturel Alain Poher
cham | 26 novembre, 2009 17:39
Conseiller municipal
Monsieur le Député-Maire,
Le projet de suppression de la taxe professionnelle va faire disparaître la principale ressource financière des collectivités territoriales. Ce projet renie de fait l’autonomie fiscale des collectivités territoriales en remettant en cause leur liberté de voter le taux de l’impôt.
Beaucoup d’incertitudes pèsent donc sur nos futures recettes fiscales et en tant que maire, ne devriez-vous pas faire partager vos inquiétudes aux Villeneuvois? En effet, au niveau national, sur les 16,5 milliards d’euros que rapporte la taxe professionnelle, seulement5 milliards seraient compensés par la nouvelle cotisation locale d’activité prévue dans le projet gouvernemental.
Je vous rappelle que Villeneuve-le-Roi perçoit plus de 7,8 millions d’euros de taxe professionnelle, soit 45% de ses recettes fiscales. Notre collectivité aura-t-elle, demain, les moyens financiers d’assumer sa politique ?
Ce qui n'est pas acceptable, c’est que le gouvernement ne sait pas ou ne dit pas quelles seront les conséquences réelles de cette réforme sur nos collectivités.
M. RAFFARIN, que l’on ne peut pas taxer de soutien à l’opposition s’exprime ainsi :
« Quand l'Etat remplace une responsabilité fiscale par des dotations, il met la collectivité sous tutelle et la décentralisation recule », c’est malheureusement la définition de la réforme qui est proposée. Les compensations de ces recettes essentielles pour les collectivités locales ne sont pas garanties.
Par ailleurs, ce projet tend à maintenir les inégalités territoriales actuelles et fait l’impasse totale sur la question, pourtant essentielle, de la solidarité financière entre les collectivités territoriales, il ignore les péréquations nécessaires à la répartition des richesses entre les territoires. De plus, avec cette suppression, les communes n'auront plus d'intérêts à attirer les entreprises, qui créent des emplois locaux et fixent la population, d'où le risque que ces entreprises se concentrent dans les grandes agglomérations.
Ce qui m’apparaît plus grave encore, Monsieur le Maire, c’est, qu’à terme, la suppression de la taxe professionnelle, entraînera inévitablement une hausse des impôts payés par les ménages et une diminution des services à la population. Ce seront donc les Villeneuvois qui paieront à la place des entreprises et feront les frais des restrictions imposées aux communes.
François MITTERRAND a dit que la taxe professionnelle était « un impôt imbécile » car il taxait le travail. Il avait raison, mais pourquoi le remplacer par une réforme encore plus imbécile et surtout beaucoup plus injuste ?
Il aurait été plus intelligent de réformer la TP sans la supprimer. Ce n’est pas le choix qui a été fait, c’est une occasion ratée.Occasion ratée, car le temps était venu pour qu’une réforme globale des finances locales soit mise en œuvre démocratiquement en écoutant les élus locaux afin de permettre aux collectivités locales de développer un service public efficace au profit de l’ensemble des citoyens.
En tant que député de la majorité, vous avez voté le principe de la suppression de la taxe professionnelle et par-là même « tiré une balle dans le pied du maire que vous êtes ». Je vous demande donc de défendre l’intérêt des communes, à l’Assemblée Nationale, à l’occasion du débat concernant les compensations de la perte de TP.Face à la gravité des conséquences de cette réforme pour notre commune, je regrette de ne pas entendre le maire que vous êtes s’exprimer, comme tant d’autres en France, de toutes sensibilités politiques, qui dénoncent ce recul démocratique.
Aussi, je vous demande d’engager un débat public sur cette question primordiale pour l’avenir de notre commune en convoquant un Conseil municipal extraordinaire, ouvert à l’ensemble de la population, où chacun pourra exprimer ses positions. Je souhaite que sur cette question nous puissions dégager des idées d’actions communes pour défendre les intérêts des Villeneuvois dont vous êtes le maire ».
Eric Chamault
Conseiller municipal d'opposition de Villeneuve-le-Roi
Elu du groupe des élus socialistes et républicains
46 ans
Pour prendre contact :
- M'écrire : 2 allée de la Mairie, 94290 Villeneuve le Roi
- Me téléphoner : 06 27 92 35 05
- M'envoyer un courriel : eric.chamault@free.fr
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